Les êtres humains ne sont que des marionnettes de chair et de sang, obéissant au joug du destin. Lorsque le scientifique arrive à contrôler l'âme et le corps d'un être créé de toutes pièces, alors il devient l'égal d'un Dieu.Hojo
La jeune femme resserra les pans de sa veste suivant docilement le groupe tout en jetant des regards autour d'elle. A première vue, personne n'aurait pu croire que le village qu'ils traversaient avait été construit spécialement pour héberger un projet de la plus haute importance. De nombreuses personnes s'y étaient établies, la plupart fuyant les taudis de Midgar espérant construire une meilleure vie sur ces nouvelles terres. Il fallait reconnaître que cet endroit était bien plus accueillant que la ville avec sa plateforme supérieure masquant le ciel et la fumée se dégageant des multiples réacteurs qui l'encerclaient. Des bruits de conversation montaient de toute part, accompagnés des exclamations des enfants. Le vent qui s'était levé faisait tourner l'hélice d'une construction placée au centre du village, probablement un puits ou quelque chose de ce genre.
Le groupe passa devant un hôtel, ce qui allait devenir leur foyer pendant plusieurs mois était situé un peu plus loin. Un groupe qui intriguait les habitants, la plupart ne pouvant s'empêcher de porter leurs regards sur les nouveaux arrivants. Leurs visages étaient inconnus, mais ils formaient une assemblée des plus disparates. Malgré qu'ils ne portaient pas de blouses, on pouvait deviner que deux des hommes étaient des scientifiques dont leur façon d'observer et de se tenir. Mais c'était là leur seul point commun tant leur physionomie différait : alors que l'un était souriant, conversant sans cesse avec les autres membres du groupe, l'autre était davantage renfermé, fronçant les sourcils derrière ses lunettes comme excédé par ce comportement. La seule jeune femme de l'assemblée possédait une physionomie attachante, de celle qui vous met immédiatement en confiance.
Clôturant le groupe tout en restant en retrait, se tenait un homme vêtu d'un costume noir qui rendait son expression encore plus sombre. Rien que son attitude et ses habits donnaient une information sur sa profession : un Turks. De toute évidence, aucun des habitants de Nibelheim n'en avait jamais vu jusqu'à ce jour. De nombreuses rumeurs et histoires couraient au sujet de ces employés au service de la Shinra. Ils étaient voués à exécuter toutes les sales besognes dont les autres membres de la Shinra ne voulaient pas s'acquitter eux-mêmes. Des tueurs oeuvrant dans l'ombre, en quelque sorte. Inutile de préciser qu'ils n'avaient pas très bonne réputation auprès de la population.
La troupe finit par atteindre le bâtiment construit spécialement à leur attention. Un immense manoir en retrait du village, entouré d'une haute palissade qui interdisait à toute personne extérieure au projet scientifique qui allait s'y dérouler d'y pénétrer. Chacun des membres du groupe sentit les regards des habitants se poser sur eux une dernière fois avant que le lourd portail ne se referme derrière eux dans un bruit lugubre.
- La Shinra n'y est pas allé de main morte dans le financement de notre projet ! s'exclama le professeur Gast, tentant de briser le lourd silence qui semblait peser sur le groupe.
Nous allons pouvoir mener un excellent travail de groupe.La jeune femme et le second assistant acquiescèrent silencieusement, même si ce dernier ne semblait pas aussi enthousiasmé que ses collègues, comme s'il se sentait étranger à tout ceci. L'intérieur du Manoir était aussi impressionnant que l'extérieur. La Shinra n'avait pas lésiné sur les moyens, allant même jusqu'à l'excès.
- Nous devions ½uvrer dans un laboratoire. Non pas nous prélasser dans un hôtel de luxe comme des touristes, remarqua l'assistant d'une voix sourde en jetant un regard dédaigneux autour de lui.
- Ne vous inquiétez pas Hojo, répondit le professeur Gast afin de tempérer les ardeurs de son assistant.
Le laboratoire a été placé dans les sous-sols et vous pourrez y accéder autant que vous voudrez. N'oubliez pas que le projet Jenova sur lequel nous oeuvrons va prendre plusieurs mois de notre vie. Il est normal que nous soyons convenablement logés.Hojo se contenta d'hausser les épaules devant de tels arguments, avant de prendre la direction des sous-sols, suivi par le professeur Gast. La jeune femme hésita à leur emboîter le pas, son regard se posant alors sur le Turks chargé d'assurer leur sécurité. Un frisson courut le long de son échine à la vue de cet homme au regard froid portant l'odeur de la mort sur lui. Pourtant, quelque chose de familier à la jeune femme semblait émaner de lui, même si elle ne l'avait jamais vu auparavant.
- Excusez-moi mais... Puis-je connaître votre nom ?Le Turks cilla, ne s'attendant apparemment pas à ce que la jeune femme lui adresse la parole. Une jeune femme qui était loin d'être désagréable à regarder, il fallait l'avouer.
- Vincent Valentine.Valentine. Cela faisait déjà un certain temps qu'elle n'avait plus entendu ce nom. Un nom qui lui rappelait certains souvenirs qu'elle aurait aimé parfois oublier. Elle n'aurait jamais cru voir à nouveau un membre de cette famille. Devait-elle lui révéler que ... ? Non, tout ceci ne ferait que causer des ennuis à tous les deux, et elle ne sentait pas capable de parler de cet évènement qui avait laissé des séquelles dans son âme.
- Hé bien, monsieur Valentine. J'espère que vous serez à la hauteur de la réputation des Turks et que vous saurez nous protéger de toute menace qui pourrait porter tort à notre travail.La jeune femme n'attendit même pas la réponse de Vincent, prenant le chemin qu'avaient suivis ses collègues un peu plus tôt. Ce Vincent Valentine... Incroyable à quel point il avait des ressemblances avec son père, il ne pouvait pas renier ses origines paternelles. Connaissait-il les raisons exactes du décès de son père ? La jeune femme chassa rapidement ses idées alors qu'elle descendait les marches tortueuses menant au sous-sol. L'escalier tournant sur lui-même aurait pu donner le tournis à n'importe qui, sans compter qu'aucune rambarde n'était là pour aider la jeune femme à descendre. Elle devait prendre appui sur le mur en espérant ne pas glisser. Quelle idée d'établir le laboratoire dans le sous-sol alors que l'accès en était si dangereux !
Elle finit toutefois par poser pied sur un sol plus sécurisant avec un léger soupir de soulagement. Avançant droit devant elle, elle se trouva face à une porte entrouverte derrière laquelle lui parvenait les voix de ses collègues. Toquant légèrement sur la paroi de bois, la jeune femme entra dans la pièce. Le professeur Gast releva la tête à son entrée, tandis que son assistant continuait à consulter certains papiers.
- J'ai cru que vous vous étiez perdu dans les méandres de ce manoir, Mademoiselle Crescent ! Je n'attendais plus que vous pour montrer ce pour quoi a été crée ce projet.La jeune femme suivit le professeur Gast dans un recoin du laboratoire, alors que Hojo retirait enfin son attention de la paperasse accumulée sur le bureau. D'un geste théâtral, Gast retira le drap qui masquait l'objet de leurs futures recherches. Dans une cuve brillant d'une lueur spectrale, se tenait une forme humanoïde à la peau bleuâtre. En se rapprochant davantage, on pouvait constater que cette créature était de sexe féminin. Sa chevelure blanche flottait dans le liquide qui emplissait la cuve en mèches éparses, occultant parfois son visage comme pour se masquer devant les regards des scientifiques. Une sorte de bandeau en ferraille entourait son crâne, des fils partant de son sommet pour la relier à différents tuyaux. Sur la plaque ornant le bandeau, était inscrit : JENOVA.
- Alors, qu'en pensez-vous ? demanda Gast, non sans se sentir fier d'avoir été à l'origine de la découverte de cette créature.
- Vous êtes certains qu'elle serait une Cetra ? questionna Lucrécia d'une voix hésitante.
- Affirmative. Nous avons mené des tests. Cette créature est une Cetra, sans le moindre doute !
- Intéressant spécimen... Donc, nous allons chercher à connaître les capacités des Cetras ?
- Exactement, professeur Hojo. Les Cetras sont bien sûr nos ancêtres, mais nous sommes peut-être autant éloignés d'eux qu'un poulet est éloigné d'un Chocobo. Je veux dire que les Cetras étaient probablement dotés de capacités que nous simples humains actuels n'avons plus.
Chacun des assistant hocha la tête, Hojo ne quittant pas des yeux le corps flottant dans la cuve. Il aurait tant souhaité trouver le spécimen de Cetra à la place de Gast. Cet individu avait tout pour lui : la passion de la science, la renommée, de nombreuses qualités professionnelles et humaines... Inutile de dire que tout ceci avait joué dans la finance exorbitante qu'avait offerte la Shinra pour l'exécution du projet. Si encore il ne devait qu'obéir au professeur comme assistant, même s'il était certain d'avoir les mêmes capacités que lui si ce n'est plus, il pourrait encore le supporter. Mais en plus, le professeur Gast avait choisi comme second assistant une femme. Hojo restait sceptique quant à la place d'une femme dans un milieu scientifique, et de surcroît lors d'expériences aussi importantes. Sans compter qu'il devait supporter la présence d'un Turk dépêché pour leur sécurité. Comme s'il pouvait arriver quelque chose de dangereux dans un modeste village.
Fasciné par le corps flottant dans la cuve, Hojo retira son regard avec regret du spécimen alors que le professeur Gast appelait ses assistants à remonter aux étages supérieurs. La lumière du laboratoire s'éteignit, plongeant la pièce dans l'obscurité la plus sombre. La seule lueur encore palpable était celle émanant de la cuve, une lueur bleutée et froide se répandant sur le sol. Du regard de Jenova semblait émaner une étincelle comme si la créature était encore en vie, promenant son regard sur ces piètres créatures qu'étaient les humains.
***
Plusieurs jours s'étaient déjà déroulés depuis leur arrivée à Nibelheim au petit matin. Depuis, aucun d'eux n'avait quitté le Manoir, confinés dans la sinistre demeure, penchés sur des papiers ou concoctant divers produits tout en observant le spécimen responsable de tout ceci. Bras croisés dans le dos, Hojo observait le cylindre où était enfermé la dénommée Jenova. N'importe quel être humain aurait reculé de dégoût devant ce cadavre à la peau bleuâtre laissant saillir l'empreinte de multiples veines. Mais pour Hojo, elle représentait une mine inépuisable de connaissances et surtout, de pouvoir. Gast ne voyait pas tout le potentiel que représentait ce spécimen. Il s'en mordrait rapidement les doigts.
- Professeur Hojo ?L'homme se retourna d'un bloc, les sourcils froncés derrière ses lunettes, exaspéré d'être dérangé durant l'un des rares moments où il pouvait profiter d'un tant soit peu de calme. Serrant des dossiers contre sa poitrine, Lucrécia lui jetait un regard gêné par le fait d'être arrivée de façon aussi impromptue. Son regard légèrement baissé ne la rendait que plus jolie qu'elle ne l'était habituellement. Hojo devait admettre que la jeune femme possédait un certain charme ; il n'y avait qu'à voir comment le Turks rougissait à vue d'½il lorsque la scientifique lui adressait la parole. De plus, elle possédait de solides connaissances qui faisaient d'elle un élément précieux du groupe. Remontant d'un geste machinal ses lunettes, Hojo coupa le silence qui s'était installé dans le sous-sol.
- Que me voulez-vous, mademoiselle Crescent ?
- Je voulais savoir si vous accepteriez que je vous aide dans vos recherches. Après tout, nous sommes une équipe.Depuis le début du projet, Hojo avait exécuté plusieurs expérimentations, gardant les résultats qu'il en tirait pour lui-même. Il était hors de question que Gast tire profit de son travail et n'exclue ce que ses assistants avaient fait. Que Lucrécia veuille prêter main-forte étonna le scientifique. Après tout, il ne lui avait jamais véritablement adressé la parole, se contentant de maugréer lorsque prendre la parole était nécessaire. Ne voyant aucune raison de renvoyer la jeune femme, Hojo haussa les épaules, la laissant s'approcher du bureau qu'il s'était approprié.
- J'espère que je ne vous dérange pas.
- Sincèrement, si. Mais au moins votre présence me poussera à reprendre le fil de mes recherches.Sur ces mots, le scientifique s'assit à son bureau, relisant plusieurs notes griffonnées à la hâte. Le regard de Lucrécia se porta sur Jenova prisonnière du cylindre, suivant le manège des bulles qui dérivaient sans cesse dans le liquide. Quittant le magnétisme que provoquait le spécimen sur elle, la jeune femme se tourna vers Hojo qui lui tournait le dos, tout entier plongé dans ses papiers. S'avançant vers lui, la jeune femme lut par-dessus son épaule. Hésitant un court instant, Lucrécia commenta à voix haute sa lecture.
- Je n'avais pas constaté que le corps de Jenova était constitué de tant de substances différentes. Vous êtes véritablement doué !
- Evidemment, sinon je ne serais pas apparenté à ce projet ! répondit Hojo d'un ton abrupt.
Pourtant, il dut reconnaître que le compliment de la jeune femme lui avait plut. A son souvenir, personne ne l'avait jamais félicité pour tout ce qu'il avait accompli au sein de la Shinra, étant dans l'ombre de Gast. Savoir que ses capacités étaient au moins appréciées par une personne était une consolation. Le visage de la jeune femme se pencha juste à côté de lui, ses longues mèches frôlant la peau d'Hojo. Ce dernier leva un sourcil, cherchant la raison d'un tel rapprochement subite. Lucrécia laissait ses yeux parcourir une nouvelle feuille couverte de notes, donnant son avis sur les études du scientifique. Hojo constata à quel point la jeune femme était érudite, donnant son point de vue en exposant des arguments réfléchis.
Une discussion animée s'engagea entre les deux assistants, chacun faisant part de ses connaissances, complétant les recherches commencées. Un véritable travail en duo naissait entre eux, chacun aidant l'autre dans ses hypothèses, oeuvrant côte à côte. Hojo devait reconnaître l'efficacité de sa collaboratrice. Jamais encore il n'avait pris tant de plaisir à partager son savoir avec quelqu'un qui ne le traitait pas comme inférieur ou incompétent. Il n'en aurait presque souhaité que tout ceci ne s'arrête jamais, mais toute bonne chose avait une fin.
La porte du laboratoire s'ouvrit tirant les deux assistants de leur discussion après tout simplement professionnelle. Le Turks mandé pour leur sécurité se tenait là, son regard rouge dérivant sur les personnes présentes, dépourvu de toute émotion. Hojo se leva abruptement de son bureau ; supporter la présence de cet individu l'insupportait, se sentant constamment surveillé comme s'il représentait un danger pour le projet.
- Que nous vaux votre visite impromptue, Monsieur Valentine ?
- Je venais simplement m'assurer que tout allait bien...
- Et bien, comme vous pouvez le constater, tout va pour le mieux. Vous pouvez nous laisser en paix, répliqua Hojo d'une voix sourde alors qu'il se rasseyait.
Mademoiselle Crescent, pourriez-vous aller me chercher un dossier que j'ai laissé dans ma chambre ? Il est rangé dans la chemise blanche, posé sur mon bureau.
- Bien sûr, professeur Hojo.La jeune femme quitta la pièce, tandis que Vincent échangeait un regard avec Hojo. Chacun avait la plus grande difficulté à supporter l'autre, chacun pensant que l'autre représentait un ennemi, voir un danger. Hojo finit par briser le silence glacé qui emplissait la pièce.
- Vous l'aimez, n'est-ce pas ?Le visage de Vincent resta de marbre, toutefois ses poings s'étaient légèrement crispés afin de contenir une éventuelle émotion.
- Je ne vois pas de quoi vous parlez, professeur Hojo...
- Que vous connaissiez des amourettes, cela m'importe peu. Tout ce que je souhaite et que vous évitiez de mêler amour et travail. Nous sommes là pour mener à bien un projet. Je ne supporterais pas que tout ceci soit mis à sac simplement à cause d'un Turks qui cherche à séduire une des assistantes affilés au projet.Les deux paires de prunelles se défièrent une nouvelle fois avant que Vincent ne tourne le dos au scientifique, remontant d'un pas rapide les marches menant à l'étage.
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Pour la seconde partie du chapitre, j'ai repris un one-shot de ma composition "For the love of the science" qui était centré sur Hojo x Lucrécia. Je l'ai modifié, mais le début est évidemment le même. Je trouvais que la scène s'inscrivait dans la continuité de ce chapitre.
Dorénavant, je vais tâcher de faire apparaître une nouvelle section en fin de chapitre en plus de mon 'tit blabla d'auteur. La section scènes cachées ! xD Ce qui se passe dans les coulisses de chapitre et que personne n'a dévoilé jusqu'à alors... Ou comment ajouter un peu d'humour made in So'.
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Section parodieCosta del Sol, le paradis des femmes.Hojo : Nous devions ½uvrer dans un laboratoire. Non pas nous prélasser dans un hôtel de luxe comme des touristes ! ><
Vincent : Hôtel ? Touristes ? Aaaaah çà me rappelle mes entraînements à Costa del Sol...
Lucrécia : Vous êtes allé à Costa del Sol ?
Vincent : Bien sûr, tout Turks doit subir un recrutement dans cette ville. Mademoiselle Crescent, vous allez bien ? Oo
Lucrécia *imagine Vincent en maillot de bain* ... Nyaaaah. X___x *se noit dans sa bave*
Vincent Bond.Lucrécia : Excusez-moi mais... Puis-je connaître votre nom ?
Vincent *musique de James Bond* Je suis Valentine... Vincent Valentine.
Lucrécia : Vous êtes le fils caché de James Bond ?! **
Vincent : Euh... Je crois que le professeur Gast vous appelle... *la voit partir* Tarée.
Déclaration d'amour de Lucrécia.Lucrécia *se penche à côté de Hojo* Professeur, je voulais vous dire que...
Vincent : Et une pizza peperonni-lardons-mozarella ! *regards furieux sur Vincent* Gast m'a demandé de vous amener votre repas. Je dérange ?
Curieusement, Vincent se retrouve dans la cuve en compagnie de Jénova.Vincent : Blll blll bll ! ><
Un couple yaoi encore inconnu jusqu'à aujourd'hui.Hojo : Que nous vaux votre visite impromptue, Monsieur Valentine ?
Vincent : Je cherchais les toilettes. '
^^Hojo : Au fond du couloir à gauche... *regarde Vincent partir* Où en étions-nous Mademoiselle Crescent ?
Lucrécia : En fait je voulais vous dire que... je vous aime professeur Hojo...
Hojo : Dommage. Je suis gay.
Lucrécia : Avec Vincent ? **
Hojo : Non. Gast.
Lucrécia : .... KOARGH ?! OO